Avec l’arrivée des champignons et fruits d’automne, je vous conseille de retrouver des 2004, en particulier Compostelle rouge, dans votre cellier.
Ce millésime, « coincé » entre 2003 et 2005, deux monstres de sur-maturité, est un peu oublié des média… tant mieux pour les amateurs éclairés qui trouveront dans le Rhône des vins équilibrés, frais, avec suffisamment de puissance pour jouer avec le gibier à plume de saison, et côtoyer les cèpes et girolles.
Compostelle 2004 exhale ces notes de laurier et d’épices douces, de fruits noirs et de tabac si caractéristiques de cet assemblage syrah et mourvèdre. Associez y juste (formule maison) un filet de canard col vert et une réduction d’olives noire, ou version Eric Sapet (Goûté mi septembre) une grouse et sa tartine d’abats à la réduction de raisin, et vous atteindrez sans doute la plénitude…


